Domaine Mirabeau

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 sceance detente : Le jour attendu...

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Carmody
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MessageSujet: sceance detente : Le jour attendu...   Jeu 4 Sep - 16:07

Themisladouce a écrit:
Quelques jours après l'allégence, à Clermont, au nouveau regnant du Bourbonnais Auvergne, Themis faisait préparer le château pour recevoir un Seigneur attendu. Le matin du jour J, la duchesse relisait encore les derniers courriers, le sourire aux lèvres.

Les mots du Seigneur avaient été un reconfort très fort pour la peine de Themis. Elle avait pu, ainsi, raconter tout ce qu'elle vivait dans sa récente solitude. Et la personne qui recevait ces lettres, ces confidences, était de conseils avisés. Quelque chose de drôle, de coquin, de quasiment subversif même sortait de cette correspondance que la Penthièvre avait appris à apprécier, attendant avec impatience les pigeons dans le ciel de Mauriac...

Colomba, la servante fidèle de la Douce arriva en trombe, avec sa classe naturelle de bonne bougnate, dans la chambre ducale.


M'dame la duchesse, faut vous préparer ! Y'a un valet qu'a dit au Jean qu'il avait vu un cheval au loin !! C'est surement votre invité !

Une dernière retouche à sa coiffure, cheveux longs noir de jais lâchés et tombant sur les reins, un dernier ajustement sur sa robe de soie bleue nuit, et la Duchesse descendit dans la Grande Salle, richement décorée pour le jour...un point au ventre, un sourire aux lèvres...il arrivait.

Carmody a écrit:
[ Sur la route menant a Mauriac.]

Voila maintenant quelques jours qu'Auzances avait pu retrouver sa douce Auvergne et prendre le temps de d'aller arranger divers affaires au sein de ses terres. Que n'avait il trop délaisser cela et laisser a son intendant les plein pouvoir quand il ne le trainait a telle ou telle festivité qui réjouissait le jeune homme, mais n'était plus laisser des travaux a finir et il avait du mettre de l'ordre dans qu'il avait laisser de coté depuis la guerre.

Et aujourd'hui était un jour spécial qui l'avait amener a se rendre au château de Mauriac pour répondre l'appel du devoir mais aussi a celui de son plaisir. Ce jour était celui tant attendu, , celui dont ils n'avait cesser de parler durant leurs échanges et qui maintenant prenait forment, mais c'était aussi celui de ses premiers pas dans les terres de Mauriac et dans surement celui de sa première entrée dans le domaine personnel de la duchesse. Qu'elle impression y fera t il, qu'elle genre d'entrée voudra t il y faire, cela il ne le savait encore et se doutais bien que cela ne dépendrais uniquement de son bon vouloir bien que son audace y jouerait certainement un grand rôle. Maintenant il en lui restait plus qu'a voir jusqu'à quelle point les Charmes de Mauriac se dévoilerais et s'offrirait a lui pour celle première visite des lieux.

Vêtu, comme bien souvent depuis son retour de Bretagne, d'une longue robe blanche brodé de motifs écarlate, retenu par des attaches de la même couleur. Pour parfaire son accoutrement et paraitre a son avantage, il avait même repris l'écharpe noire qui allait avec. Assurément que peu s'attendrait a le voir ainsi mais l'habit lui allait vraiment comme à un porteur habituel. De plus en plus, il se demandait si il ne finirait pas la garder un jour et en adopter les plus haute pratique que permettait telle vêture.

IL ne lui restait plus que les dernier mètres a parcourir pour être devant la porte du castel et une nouvelle idée germa dans son esprit. Arrêtant Choléra auprès d'un des homme de garde en faction, il se pencha légèrement pour lui adresser la parole.


Mon brave pourriez aller faire dire a votre maitresse que la compagnie faite homme est à sa porte et vient a sa rencontre en ce grand jour enfin arrivé. Et ajouter que les desseins ne tarderont a se faire connaitre. La route est longue pour obtenir ce que l'on désire voir se réaliser. surtout cette ceremonie dont on parle depuis si longtemps et tout ce qui se passera a coté.

Laissant l'homme partir au devant, le Carmo se rendit dans la cour du château et mis pied a terre avant de donner ses instruction a un palefrenier, qui lui semblait plus enclin penser qu'il n'en avait besoin pour panser un cheval connaissant déjà son office. Relâchant le jeune homme, Auzances fit les pas qui le menait a l'intérieur de la demeure et se laissa guider par une servante vers le grand salon, non sans en profiter pour essayer de deviner les forme de celle ci au mépris de ses vêtements et sans aucune gène quand au fait qu'il ne montrait aucune discrétion dans son acte.

Themisladouce a écrit:
[A Mauriac - Grand Salon]

Salle de cérémonie, Salle de rencontres, Salon de repas partagés...Cette Salle était trop grande. Themis pensa tout haut à faire changer la décoration, trop de souvenirs qu'il fallait évacuer pour continuer à vivre correctement.

Madame la Duchesse, articula le page le plus guindé de Mauriac, page que Themis soupçonna d'avoir des origines angloises, la "Compagnie faite homme" est arrivée, avait-il dit avec son air pincé et dédaigneux.

Un sourire vint éclaircir le visage de la Duchesse.

Bien, faîtes le entrer, je vais le recevoir.

Levant un sourcil incréule, le valet continua sur le même ton, en faisant bien comprendre qu'il n'approuvait pas cette rencontre.

Madame la Duchesse, si vous me permettez du peu, la "Compagnie faite homme" a précisé des choses que je n'ai comprises mais il vous attend dans la cour du château.

La Duchesse éclata de rire.

Ben tiens ! C'est nouveau ça !

Très amusée par ce Seigneur qui la conviait littéralement dans son propre château, Themis tira sur sa robe pour rajuster le bustier de satin et sortit vers la cour du château, devant les yeux écarquillés du valet-lord-anglais qui n'en revenait pas de voir une duchesse répondre à un quasi ordre d'un seigneur. Méprise du valet...Problème de langue...

Resté seul dans la pièce, le valet soupira et tout haut :
"Ce n'est plus ce que c'était cette noblesse ! J'aurais tout vu, my god!

Le soleil se montrait encore généreux en cette fin de saison estivale. La Duchesse resta un instant dans l'embrasure de la Grand Porte pour observer le Seigneur d'Auzances qui avançait, guidé par une servante aux formes on ne peut plus généreuses. La Douce observa avec quelle aisance le Seigneur louchait sur ces formes et elle fut piquée dans son orgueil. De façon impromptue donc elle se montra et tendit une main au Seigneur, le port altier, réprimant un sourire tendre pour un froncement de sourcils noble et faussement snobe.

Elegie2 a écrit:
(A Mauriac - Appartements Hélène de Marigny )

Elégie paraissait dans sa chambre, allongée sur son lit, découvrant page à page un livre qu'elle avait subtilisé dans la bibliothèque maternelle. Elle avait trouvé sa mère bien apprêtée pour cette journée et un curieux sourire aux lèvres à l'annonce de l'arrivée d'un visiteur.

Des bruits de sabots dans la cour du chateau. Elegie fit un bond sur ses deux pieds et regarda par la fenêtre. L'invité arrivait. Jetant le livre sur son lit, elle courut dans les long couloirs à la recherche de son frère, perdant les bonnes manières enseignées, elle criait à tue tête.


Semias ! Semias ! Viens voir !!! "L'invité " est arrivé !!!

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Carmody
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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Jeu 4 Sep - 16:07

Semias a écrit:
[Mauriac - Appartements "Gomoz de Penthièvre"]

Il est un avantage non négligeable, lorsque l'on habite les appartements "de Penthièvre", tout comme c'est le cas pour les appartements "de Marigny", c'est d'avoir vue sur la cour du château de Mauriac et donc de pouvoir contrôler les entrées et sorties tout en restant discret. Oh bien sûr, tout le château avait été prévenu de l'arrivée du Seigneur d'Auzances, mais connaissant sa mère et son humeur pour le moins susceptible lorsqu'une visite se prépare, le jeune Balsac avait préféré rester dans ses appartements, prétextant qu'il n'était pas encore prêt pour attendre l'invité dans le Grand Salon.

Le bruit des sabots sur les pavés de la cour avait de plus pour effet de signaler l'arrivée de tout visiteur à cheval et le Seigneur d'Auzances ne se fit pas prier pour entrer dans cette même cour sur sa monture, signalant ainsi qu'il était arrivé à bon port. Le jeune Balsac observa quelques instants l'homme et son allure fière et pleine d'aisance. Puis, faisant signe à Lahire, le valet, de le suivre, il sortit de la chambre en direction du rez-de-chaussée.

Il n'y eut guère besoin des hurlements de sa soeur jumelle qui arrivait en courant, mais il en fut ainsi.


Hé fais donc silence ! Que va penser l'invité ? Et puis tâche au moins de l'appeler Seigneur d'Auzances, le bellâtre.

Puis, à l'oreille d'Elegie, il ajouta :

Et n'oublie pas les bonnes manières.

Sourire à sa soeur, il ne faut pas se montrer trop brusque tout de même. tous deux descendent l'escalier en compagnie de Lahire, un peu en retrait.

L'avantage, lorsque l'on a un valet du secteur qui a reçu un minimum d'éducation, et qui n'est pas aussi niais qu'Hector, le valet de Mauriac, c'est qu'on peut lui faire la conversation sans avoir l'impression de parler à un mur...


Lahire, allez me chercher la "cuvée spéciale" pour notre hôte. Celle que je garde pour les invités... hem... les invités d'exception.

Le valet prenant la direction des cuisines, et les deux jumeaux approchaient de l'entrée. Leur Mère se tenait debout à quelques mètres de là. Le jeune homme parla pour lui même, mais sachant pertinemment que sa soeur, et peut-être même sa mère entendraient.

Non mais quelle idée à eu Mère, franchement, d'inviter ce vieux beau. Que va-t-on penser à Clermont, une femme seule comme elle qui reçoit, à Mauriac qui plus est...

Nous voici, Mère.


Le jeune Balsac posa sa main sur l'épaule ducale et afficha brièvement un sourire complice à l'attention de sa mère. Il observa un moment le Seigneur d'Auzances, le jaugeant du regard et ajouta, alors que celui-ci approchait, discrètement, à sa Mère, sans abandonner ce sourire faussement amical qu'il tenait pour l'invité :

On sent d'ici son côté hâbleur. Voilà qui promet...

Elegie2 a écrit:
Tâche au moins de l'appeler Seigneur d'Auzances, le bellâtre. Et n'oublie pas les bonnes manières.

Elegie tira la langue à son frère et le suivit sans dire un mot. Le message adressé à son valet lui arracha un sourire malicieux. Lissant un peu sa robe, elle déposa un rapide baiser sur la joue de sa mère et vint se mettre à son autre côté, un sourire enjôleur aux lèvres.

Nous voici mère.

La jeune fille inspectait de la tête aux pieds l'homme qui venait d'arriver et le dévisageait sans complexe. Sans cesser de sourire, elle murmura à l'adresse de son frère et de sa mère.

Mais c'est un vieux ! Vous avez vu comment il est habillé ? C'est la mode des années 40 ça ! Si sa conversation est de la même veine que son habit .. voilà qui promet ..

[ Dans le couloir de la ...Mauriac. Grandeur et Descendance.]

Une vague impression de se sentir observer le pris alors qu'il terminer son étude de la chute de rein dissimulé. Pourquoi donc le balancement avait il pris fin de manière si inattendue? Relevant les yeux, il en compris très rapidement la cause, la duchesse n'avait point attendu dans la salle mais se trouvait en face de lui, et flanqué de plus par deux de ses enfants. Un instant surpris par pareille scène auquel il ne ne s'attendait point, son regard alla alternativement sur chacune des trois paires d'yeux qui le fixait. Puis son sourire s'élargit alors qu'il fit les derniers pas pour les rejoindre.

Saisissant la main tendu de la Duchesse, il s'inclina et effleura la peau de la main avec le bout de ses lèvres, cherchant a profiter, comme a dans une certaine habitude, de l'instant pour découvrir comme cette robe ne lui laissait connaitre que trop peu pour remplir sa curiosité mai bien assez pour donner le désir d'en connaitre plus si le consentement accompagnait . Se redressant, il ne lâcha pour autant la main de Themis, profitant des quelques secondes qui s'écoulaient dans le silence pour voir si le visage de la dame changeait de celui d'une statue qu'elle offrait a l'instant. Puis détournant son regard, il inclina la tête pour saluer le jeune homme. Puis ses yeux se posèrent de nouveau sur le jeune fille et e sourire du seigneur se fit plus amusé encore. alors s'accordait a penser qu'elle méritait de recevoir même hommage que sa mère et qu'il s'exécuta.

Presque comme si cela était naturel, il repris la main de son hôtesse dans la sienne.


Mais que voici un accueil digne des plus beau tableaux familiaux, l'on croirait presque voir l'attente d'un mari et père. Serais je arrivé a place d'un prétendant que vous vouliez leur présenter ou bien d'un nouveau précepteur qui n'occuperait d'eux? D'ailleurs je ne refuserais pas d'apprendre le latin en bonne compagnie comme je l'avais déjà proposer.

Sourit puis se reprend.

Mais je en suis point ici pour étude ou être appeler Père donc la question n'est pas de mise encore. Ainsi bien que ce soit un enchantement de vous retrouver comme toujours, surtout parée de si belle manière, que vaux pareil accueil pour l'humble Carmody que je suis?

Attendant de recevoir réponse et de connaitre leurs réactions, Auzances laissa ses yeux entreprendre une étude des deux dames, détaillant sans honte les courbes que pouvaient laisser transparaitre les robes et oubliant, comme souvent avec son esprit divergent, la présence d'un jeune homme dans l'assemblée de ses hôtes. Sans même y penser, il laissa échapper un commentaire à voix basse.

Elle mange pas assez la petite ou c'est un effet de sa robe. Enfin elle tiens bien de sa mère, y a pas de doute.

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Carmody
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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Mar 9 Sep - 3:44

Themisladouce a écrit:
[Mauriac - La rencontre...Pauvre de lui !]


Comme poussés par une jalousie taquine, les jumeaux venaient l'entourer, se rapprocher d'elle, se coller à ses jupes et toiser le Seigneur invité avec le dédain que la mère leur connaissaient. La Douce craignait qu'elle n'aie fait ses jumeaux à son image...Plus les semaines passaient et moins, malheureusement, ils ressemblaient à Melkio. Il aurait été bon pour eux qu'ils héritent de sa pondération et de son calme, mais ils étaient sans contexte entiers, sans mesure, orgueilleux, fiers et ils savaient très bien ce qu'ils voulaient, comme leur mère...

Sémias ouvrit les hostilités en premier:


On sent d'ici son côté hâbleur. Voilà qui promet...

Sémias !, avait murmuré Themis, en serrant les dents et tentant de garder son sourire devant le Seigneur qui approchait d'eux.

Non sans reste, Elegie prit à son tour la parole, commentant la tenue vestimentaire de Carmody. Tout allait donc y passer...

Mais c'est un vieux ! Vous avez vu comment il est habillé ? C'est la mode des années 40 ça ! Si sa conversation est de la même veine que son habit .. voilà qui promet ..

Elegie ! Gronda Themis en murmure, le ton ferme.

Charles arriva enfin tout près d'eux, sourire enjoleur aux lèvres, manifestement content de l'accueil que les Penthièvre-Balsac lui avaient réservé. La Duchesse avait choisi une robe de soie sobre mais suggestive. Le comble du chic était, pour elle, de susciter le désir, d'inspirer un rêve sans pouvoir être accusée de tout montrer. Tout se méritait selon Themis, et à tous les niveaux...


Mais je en suis point ici pour étude ou être appeler Père donc la question n'est pas de mise encore. Ainsi bien que ce soit un enchantement de vous retrouver comme toujours, surtout parée de si belle manière, que vaux pareil accueil pour l'humble Carmody que je suis?


Les yeux plongés dans les siens, sentant une poindre une once de badinerie dans le regard de son invité, elle sourit de plus belle, sur le même ton que son seigneur...sans relever l'humour du "père" attendu, elle lui en parlerait plus tard...plus seuls...

Tous nos invités sont toujours accueillis de la même façon mon cher.
Bienvenu à Mauriac Charles, je vous présente mon fils Semias et ma fille Elegie. Avez-vous fait bon voyage cher ami?


Elle lui tendit le bras avec un sourire encourageant, espérant le mettre à l'aise et surtout surtout que ses démons ne le martyrisent pas trop...

Semias a écrit:
Hmmm il n'y avait aucun doute, l'homme les avait calculés tous deux plus rapidement que son air décontracté ne le laissait penser. De toute évidence il faudrait jouer bien plus finement que ce qu'il avait prévu. Un excellent entraînement pour la Chambre des Nobles, à n'en point douter, bien que la finesse de certain fasse parfois défaut, même en un tel lieu...

D'ailleurs, en y repensant, c'était là-bas qu'il avait déjà vu vadrouiller le Seigneur d'Auzances. L'homme était assurément toujours aussi sûr de lui, et si le jeune Balsac avait laissé entendre son véritable avis, il aurait sans doute dit que le Carmody était imbu de sa personne. Mais la Duchesse ne semblait que peu encline à la boutade, du moins pour cette fois. Il s'abstiendrait donc naturellement tout commentaire un peu trop cru. Et puis si l'homme arrivait à discerner les quelques sens cachés, sans doute mériterait-il plus d'intérêt qu'il ne le laissait penser.

La voix ducale s'enquerra alors du déroulement du voyage de son vassal. Sans doute les usages. Le jeune Balsac jeta un regard à sa soeur. Oui, de toute évidence elle non plus n'en avait pas grand chose à faire. Avant que le Seigneur d'Auzances ne réponde, le jeune Balsac intervint.


Enchanté Messire. Mère, je doute véritablement que le Seigneur d'Auzances ne souhaite ici faire étalage de son ennuyeux périple à travers les landes désertiques...

Regard courroucé de la Duchesse, il fallait se rattraper d'urgence.

... et je pense que nous serions bien plus à l'aise dans le Grand Salon pour écouter un si pas-sion-nant récit de voyage, récits dont je ne me lasse presque jamais.

Beh on se rattrape comme on peut... Maintenant il faudra écouter les platoniques histoires du Seigneur tout en faisant mine de s'y intéresser. Soyons positifs, un excellent exercice d'interprétation ! Le jeune Balsac fit mine de retourner vers l'intérieur de la demeure avant d'ajouter quelques mots, un sourire au lèvres.

De plus, je suis certain que notre hôte appréciera le petit remontant que j'ai fait apporter lorsque l'on m'a signalé son arrivée.

Il lança un regard discret à la jumelle qui lui sourit. Lui même, à deux doigts de pouffer de rire, s'en retourna pour montrer le chemin à l'hôte et mener la marche, tout en dissimulant son visage pour le moins amusé.

Avant de passer la grande porte, il ne pu s'empêcher, en réponse aux mots du Carmody et à son attitude lors de son arrivée, d'ajouter quelques mots sur un ton qui se voulait faussement comique.


Je pense qu'il faudrait bien plus qu'un mariage pour que je vous appelle Père, n'ayez aucune crainte sur ce point... Quant à ma jumelle, je la trouve bien trop jouvencelle pour un homme tel que vous. Avis hautement subjectif, j'en conviens.

Il sourit avant de s'engouffrer dans le château.

Elegie2 a écrit:
Citation :
Je pense qu'il faudrait bien plus qu'un mariage pour que je vous appelle Père, n'ayez aucune crainte sur ce point... Quant à ma jumelle, je la trouve bien trop jouvencelle pour un homme tel que vous. Avis hautement subjectif, j'en conviens.

Elegie sortant du couvent ne connaissait rien ni personne à la vie politique. le couvent duquel elle sortait l'avait preservée de la politique et de la vie mondaine. Ainsi, elle etait etonnée de tout ce qu'elle decouvrait.

pince son frère au passage, et lui chuchote

T'es pas obligé de lui dire ça !! je suis jeune soit ! mais il va me croire idiote !!! Et tu as vu comme il m'a devisgée ? à croire que toutes les anguilles de la rivière avalées ne m'ont pas suffit pour paraitre toutes formes voulues ! C'est un rustre ! je te le dis ! Et puis .. n'est pas père qui veut ! C'est qui celui ci ? je t'ai dit ! un riche sinon rien !

Carmody a écrit:
[rp]Mariac - L'invitation dans l'antre de la Douce et ses démons extérieurs.[/rp]

Ainsi tous les invité venant a Mauriac était reçu avec telle prestance. Le Carmo fut étonné qu'une famille ducale presque au complet fasse pareil prestation chaque visiteur mais il était vrai qu'il n'avait connu les mœurs des Balsac en leur propres demeures, une lacune que peut être l'avenir viendra combler. Au moins une chose était a retenir, il ne s'était mépris en reconnaissant les derniers nés de la famille au cotés de leur mère. Cela eu été quelques peu indécent de prendre des serviteurs plus richement vêtus que la normal pour eux, encore une fois, il jugea de sa méconnaissance des us de la maison Balsac et de l'étendu de ce qu'il devrait apprendre. Mais Carmo oubliait rarement les visage féminin et la fortune voulu que le damoiseau est des traits proches des autres membre de sa famille, si proche que... Non, un seigneur digne de se nom ne pouvait se permettre de penser cela mais tout de même l'idée trotta dans l'esprit du jeune homme alors qu'il tentait de garder une image mentale de l'être qui lui faisait face mais sans succès, il rejoignait la longue succession de flous du sexe a ne pas retenir plus que nécessaire. Un léger soupir passa entre les lèvres d'Auzances quand il se résigna a l'exercice et choisi d'accorder plus d'importance au dames.

Toutefois, a son grand soulagement, alors que la matriarche lui demandait des nouvelles de son voyage, le jeune maitre des lieux proposa de se rendre au Salon et de profiter de rafraichissements, allant même jusqu'à ouvrir la marche et lui laisser la délectation de jouir plus encore de la compagnie féminine. LA duchesse, en plus de son sourire renouvelé, lui pressentait son bras pour l'inviter être plus a l'aise certainement. Mais comment résister a pareil vision que celle ci et faire un pas en arrière, d'autant que cela n'était point dans son caractère. Répondant, comme par nature, le bras de Carmo se souleva en même temps que ses lèvres s'étirèrent, mais ce ne fut point son homologue ducal qu'il vient rencontrer mais plus assurément il se plaça autour de la taille de Themis, la serrant légèrement. Et comme par un effet de miroir, et car il ne fallait point manquer de toujours donner même traitement comme il en avait convenu plus tôt, son autre bras se leva pour trouver même position auprès de la taille de la jeune fille de la famille. Ses mains resteraient en place longtemps, il ne le savait mais le sourire qu'il arborait laissait penser qu'a l'instant la question ne lui importait en rien.

Puis enfin la voix se remit a résonner en dehors de sa propre tête pour continuer les conversations qui débutaient et dont son auditoire le régalait depuis qu'il l'avait retrouver.


Le jeune maitre a raison, nous devrions rentrer si vous voulez m'entendre vous narrer cela. Enfin on ne m'enlèvera pas de l'idée que le vivre est bien mieux mais j'admets que certain se passionnent de vivre a travers les actes d'autrui plutôt que les faire. Vu l'impatience du jeune homme, il doit en être donc je vous narrerais mes chevauchées en Auvergne, mon regard parcourant les mont en vallée qu'il me plait a redécouvrir encore et encore, comment m'enfoncer dans les les terres boisées me ravit. Peut être même pourrons nous partager nos expériences, vous devez connaitre toutes les routes qui peuvent mener par ici et si en plus nous avons de quoi garder la sécheresse loin de nos gorges nous trouverons mémé sujets plus intéressant a aborder.

Sourire désinvolte sur le faciès Carmodien pour appuyé ses dires et son regard s'arrêta un instant sur la silhouette qui marchait devant lui, reconnaissant a la démarche un quelque chose de familier. Et donc penchant légèrement la tête vers la duchesse il continua sur un ton plus, trop peut être même, familier comme il en avait toujours l'habitude et ne cherchant a dissimuler ses paroles, elles n'eurent de mal a être entendu a toute personne se trouvant près d'eux.

Il est heureux de savoir qu'un mariage ne fait point un pere, les connaissance en biologie et en anatomie sont elle bien enseignées pour en connaitre la vrai raison par chez vous? il sera triste de passer a coté de cette révélation.

Du moins, il faudrait se le demander, Même jeune, votre fille a de quoi attirer l'œil, même des plus aguerris des hommes, et je ne doute point que vous trouverez homme a être son mari un jour, c'est aussi grand rôle d'une mère que de savoir apporter a ses enfants ce qui est le mieux pour eux, n'est ce pas.

Mais en les voyant, je comprend de plus en plus ce qu'il peut y a avoir de si précieux chez eux


Oui il avait bien réussi a retrouver le mot qui lui trottait dans l'esprit et son sourire s'élargir a cette idée. Ces lieux lui plaisait de plus en plus a mesure qu'il en découvrait les habitants.

Faisant un pas en avant, il se décida avancer avec les dames pour rejoindre Semias qui allait vers leur nouvelles destination et surement point la dernière de la journée qui s'annonçait si plaisante en l'instant.

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Carmody
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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Mar 16 Sep - 1:30

Elegie2 a écrit:
A l'invitation de Semias, Elegie commença à faire quelques pas vers le salon, bien décidée à ne pas se laisser intimider par quelques propos que ce soit. Écarquillant les yeux elle vit avec stupeur le bras de l'homme se poser sur la taille de sa mère avec une familiarité qui dévoilait une peut être intimité qu'elle ne soupçonnait pas. Le Seigneur d'Auzances badinait tout en faisant ce geste et parlait .. de quoi ?? d'un mariage !! Elle lança un oeil couleur des eaux profondes à son frère qui avait lancé le sujet. La jeune fille s'avançait légèrement quand elle sentit le bras de l'invité passer autour de sa taille. La carnation de la jeune Balsac passa d'un blanc laiteux au rouge cramoisi. La politesse voulant qu'elle ne réagisse pas à ce geste d'une manière ostensible, elle accrocha un sourire enjôleur à sa face et se dégagea doucement, cherchant quelque objet à mettre dans les mains de "l'invité". Quelques fleurs glanées le matin et déposées au pied des marches attendant un vain vase lui servirent de prétexte.

Messire, il est de coutume chez nous d'accueillir nos invités avec des fleurs .. s. Bienvenue !

Tendant le bouquet, elle fixait son regard sur lui, évitant de croiser les yeux de sa mère, qui a coup sûr étaient réprobateurs.

Carmody a écrit:
Quelques pas les avait conduit à se rendre toujours plus avant en la demeures des Balsac dont l'accueil commençait de plus en plus à lui paraître celui d'invité de marque bien plus estimée que ce qu'il pensait être. Il lui faudra revenir très souvent pour continuer à jouir de tel accompagnement et même à en connaître de nouveaux qui pourraient se dissimuler plus loin encore. Le Carmo ne doutait plus que cette famille lui réserverait bien des surprises à l'avenir.

Surprises qui d'ailleurs ne se firent point attendre car l'une de ses compagnes se détacha de son étreinte mais prit soin de lui faire part d'une autre des coutumes de la maisonnée: Une remise de fleurs fraîchement cueillies. Le jeune homme était assez peu connaisseur de fleurs, de celles ci en tout cas, mais cela ne l'empêchait point d'avoir commencer à prendre soin de deux spécimens que l'on avait déposé chez lui pour commencer à lui apprendre les vertus des soins aux plantes. En l'instant présent, il ne savait ce qu'il allait faire de ce nouveau cadeau mais ce qui était certain c'est qu'il ne le laisserait point présenté de la sorte sans agir. Amplifiant légèrement la pression de sa main sur la taille de Themis, il saisit le bouquet avec son membre libre et ne manqua de laisser ses doigts s'attarder plus que nécessaire sur la peau douce d'Elegie. Puis ses yeux se plissant accompagnés d'un sourire qu'il voulait être l'homologue de celui que lui offrait la jeune femme, il répondit simplement.


C'est un honneur de recevoir toutes les fleurs que vous et votre mère désirerez m'offrir. Je tacherais d'en prendre soin de la plus belle des manières que je connais, surtout si il est question d'une Fleur particulièrement rare à recevoir.

Mais n'étant pas aussi à son aise qu'il le pensait avec cette flore à la main, il eu un léger sourire et une lueur de malice dans le regard en avisant que la servante qui lui avait servi de guide ne s'était pas éloignée de trop. Détournant un instant le regard de ses hôtesses, il lui fit signe de s'approcher pour lui remettre le bouquet le temps qu'un vase pour les garder fraîches soit trouvé.

Comme à son habitude, il profita de l'instant non seulement pour caresser les mains de la domestique mais aussi pour l'attirer doucement et lui offrir la place délaissée par la jeune Balsac. Reprenant sur un ton mutin sa discussion avec la duchesse, il murmura pour celle ci.


Ainsi nous serons surs qu'elle nous accompagnera et ne perdra point le présent qu'elle détient. Et nous pourrions avoir besoin de ses services plus tard donc sa présence nous sera assurée encore plus, n'est ce pas ?

Et je vous félicite pour le choix de vos gens, si son art domestique se compare à la vision qu’elle offre, je dirais que vous avez trouvé une personne de choix à plusieurs égards. En détenez-vous d'autres dans son genre ou est ce une pièce rare à la mesure de sa patronne?


Se laissant aller à un petit rire, le Carmo continua son avancée, encore mieux entouré puisqu'une nouvelle compagne s'était ajoutée le temps de leur marche. Puis une légère pensée traversa son esprit et le conduit à reprendre la parole.

Mais pour notre affaire, quelles furent les dispositions prises déjà? .... Oh mais je manque de politesses, nous parlerons de cela une fois installés confortablement. Ce grand jour se rapproche et l'excitation me prend de manière assez intense rien que d'y penser et de savoir que peut être les desseins envisagés deviendront réels.

Un léger regard vers les bas lui confirma qu'il n'avait tout de même pas encore commis la plus grande marque d’inconvenance qui pouvait arriver à quelqu'un portant le même habit que lui. Et de nouveau ses yeux se remirent à courir pour ne rien perdre des trois femmes qui l'accompagnaient encore.

[HRP] Voulant faire un RP aussi ouvert que possible et sujet a l’improvisation, j’invite ceux qui le souhaitent à venir prendre part à ce qui se déroule soit par leurs rôles propres si en ont l’occasion soit par des rôles annexes de personnes pouvant se trouver sur les lieux où se passe l’action. Toute participation est la bienvenue et haut les cœurs![/hrp]

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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Ven 19 Sep - 3:09

--Colomba a écrit:
Colomba finissait de faire les retouches des robes que lui avait demandé sa Douce maîtresse lorsqu'elle aperçue un homme de haute stature entrer dans la cour du château des Balsac. Jean arriva en courrant lui expliquant que le valet qui trainait avec Mathilde dans un petit bosquet du domaine qu'il n'avait pas fini de trousser avait vu un cavalier arriver. Colomba regarda Jean étonnée puis ne chercha pas plus loin que le bout de son nez.

Eh v'là l'homme attendu alors que j'ai pas fini ce travail de fourmi,
pensa t'elle.

La servante soupira puis lâchant toutes les étoffes elle s'empressa de courrir voir sa maîtresse. Elle entra en trombe dans la chambre de la Douce penthièvrique encore essoufflée des maudites marches entre le bas et le premier étage du château.

Ils cherchent à me tuer,
murmura la servante entre ses dents.

M'dame la duchesse, faut vous préparer ! Y'a un valet qu'a dit au Jean qu'il avait vu un cheval au loin !! C'est surement votre invité !

Un sourire aux lèvres, Thémis descendit et Colomba la suivit de près, regardant sans cesse si la robe n'était pas trop échancrée ou décoltée. Le bleu nuit lui allait a ravire. Depuis un moment, la Duchesse aimait cette couleur, certainement depuis le décès de feu son époux.

Tandis que sa maîtresse allait dans le Grand Salon, elle profita pour aller voir qui était l'inconnu.


Plutôt pas mal le nobliaux. Bon je préfère les blonds comme feu mon maître mais enfin, pensa Colomba tout sourire. Elle s'approcha de l'homme puis s'avançant vers elle, Colomba comprit qu'il allait la suivre, elle tourna donc les talons et se dirigea vers le Grand Salon, tout en balancant les hanches tel un métronome comme l'appellait les maîtres de la maison. La chose qui de balancait comme un pendule à l'envers en faisant des petits tic tic tic régulièrement, quand elle remarqua sa maîtresse et se plaça à côté en baissant la tête ne voulant voir son regard désapprobateur.

On peut même plus séduire tranquillement. Je ne disais rien quand le maître m'emmenait compter fleurette, bougonna la servante dans son coin.

L'acceuil semblait digne du Roy, comme chaque invité qui foulait le sol des terres de Mauriac d'ailleurs, mais le noble prit ses aises rapidement alors que les présentations se faisait entre le candide et les enfants de la maison. Il posa allégrement ses mains sur les tailles des maîtresses de maison, mais la jeune Balsac échangea sa croupe pour une fleur arrachée. Dès lors, le nobliaux lui donna les fleurs, l'attrapa par les reins comme jamais aucun homme l'avait fait et la serra contre lui. Après un moment de gêne et de peur d'une future correction de la Douce, elle sourit et profita pour travailler son déhanchement.

Pour sûr que je ne perdrait pas ces fleurs fanées tant que le maintient est aussi vigoureux, pensa Colomba en souriant et regardant face à elle pour ne pas croiser le regard penthièvrique.

Themisladouce a écrit:
Une main sur ses hanches, passe encore...mais sur celles de sa servante !

Themis stoppa le pas et jeta un regard noir au seigneur. Pas un mot mais un regard encore plus sombre à la Colomba qui souriait, émoustillée par cette main noble proche de son postérieur.


Colomba, je crois que la cuisine vous attend. Servez comme mon fils l'a demandé, de l'Hypocras à notre invité. Et....Elle se penche vers la soubrette : Rangez moi ce sourire !

La Douce, qui n'avait jamais aussi mal porté son surnom en cet instant, se reprit et afficha un sourire à l'intention du Carmody.

Mes enfants sont très beaux, vous pouvez le remarquer. Ils sont aussi, très jeunes...Elle avait insisté sur ce dernier mot comme pour faire passer un message.

Qu'il réessaie la même chose sur ma fille et il va prendre cher, pensa t'elle en cet instant avec un sourire qui laissait apparaître ses deux rangées de dents blanches et étincelantes.

Venez donc, le Grand Salon est prêt à vous recevoir, mon cher Homme de Compagnie...Un clin d'oeil amusé.

Petit balancement de hanches, il avait l'air d'apprécier cela, elle reprit la marche direction Grand Salon.

Carmody a écrit:
Doux moment durant quelques pas. Un équilibre presque troublant dans lequel il jouait le centre imparfait. D'un coté servitude, docilité et peur de remontrance, de l'autre vie aisée, grandeur, autorité et richesse. Toute deux renferme une certaine beauté au yeux du jeune homme mais bien peu en connaissent les raisons véritables. Balancement des reins apparemment bien maîtrisé sous ses doigts, le sourire du Carmo ne pouvait qu'être un invité des plus enjoué à cet instant.

Mais cet instant ne dura pas aussi longtemps que le seigneur aurait pu le croire, il eu le droit a une nouvelle surprises Balsamique, ou était ce Penthievresque? Du moins leur avancée fut stoppée par une duchesse au regard noir qui renvoya la servante vers les cuisines sur un ton qui n'appelait a aucune controverse. Bien conscient que la soubrette ne souffrirait de rester ainsi près de lui , a moins qu'il ne décide de l’accompagner à la cuisine, il la libéra doucement de son maintien avec une légère amertume d'être privé d'un ses points d'équilibre et de rester finalement avec un bras vide. Sa main glissant sur l'étoffe elle descendit lentement alors qu'il faisait tapoter ses doigt puis finalement, armé un grand sourire assurément taquin, il donna une petite tape sur le postérieur de Colomba comme pour l'encourager dans la tache qui allait être la sienne.

Puis pour la première fois depuis son arrivée, son sourire devint exclusivement pour Themis à cet instant précis. puis paru comme boire ses parole, non sans affiché un air des plus amusé à les entendre et se rendre compte de ce qu'elles évoquaient en lui ainsi que la vision que la duchesse même évoquait. Il eu un petit rire quand elle l’appela par le petit sobriquet qui était devenu le sien au fil de leurs conversation puis elle reprit le chemin du grand salon, prenant un peu d’avance sur Auzances. Simple hasard, volonté de la duchesse ou dessein du seigneur, cela on ne le saura point mais ce qui était certain fut que ce décalage de pas permit au Carmo d’avoir un point de vue légèrement différent de la duchesse dans les couloirs de Mauriac, inconsciemment, il pencha la tête sur le côté en fixant le mouvement des hanches de la maîtresse de maison, le coin de ses lèvres se retroussant un peu plus. Puis finalement il se repris et se hâta de rejoindre son hôtesse afin de redonner à sa main la place qu’elle avait quitter peu de temps avant et de jouir du balancement d’une autre manière, mais tout autant a son goût.

Finalement en peu de temps entre ses murs, il pouvait penser avoir assister à deux des aspects de la duchesse, une petite part de lui se demanda à quoi pourrait ressemble le dernier des Trois Reflets, et plus grande part quand elle se dit qu’il serait certainement plaisant de pouvoir la voir sous toute ses facettes si cela était un jour possible. Ils n’étaient plus très loin de leur destination a pressent mais le Carmo ne pouvait s’empêcher de reprendre une réflexion qu’avait éveiller Themis par ses mots.


Jeunes certes mais déjà bien en age de connaître ce que certains considèrent comme les aspects les plus plaisants de la vie et surtout à ce qui me semble bien déjà en age de permettre d’offrir des liens nouveaux par leur personne. Et puis il serait bien plus sur de s’assurer que des mains mal avisées ne se posent jamais sur eux. Je ne sais si vous les avez déjà ou compter les enfermer dans un cloître, mais jeunesse s’envole très vite autrement et il faut être certain qu’ils soient instruits dans toute les domaines qu’il leur sera donner de vouloir explorer un jour.

Son regard se fit plus lointain et voilé alors qu’il continuait a parler et que sa main libre commençait a jouer ave les liens de sa robe.

Parfois, nous ne sommes pas toujours préparer a ce qui peut se montrer devant nos yeux, nous menons une telle vie que nous nous laissons aveugler par des illusions qui finissent par se briser brutalement pour nous remettre devant les faits les plus simples. La vie n’est pas toujours tendre, ce n’est pas à vous que je l’apprendrais certainement. Pour voler un papillon a besoin de ne pas rester trop dans son cocon et parcourir le monde grâce a ses propres ailes le rend plus fort et lui permet de trouver la fleur où se poser pour s’abreuver du nectar qu’elle referme. Machinalement sa tête se tourna vers Elegie, bien que ses yeux n’eurent qu’une brève réaction à cette vision lié aux fleurs maintenant dans son esprit puis ses yeux se portèrent de nouveau vers l’avant légèrement orientés pour avoir la duchesse à la périphérie de son champs de vision. Mais il faut aussi le garder dans un environnement où l’on peut lui apporter son aide et que l’on peut contrôler en imperceptiblement si nécessaire.

Un battement de cil et le regard redevint rieur et la voix plus chantante.

Et si vous le permettez, je pourrais même m’acquitter de certains aspects pour former au mieux votre descendance et lui faire connaître ce qui pourrait lui avoir manqué. Sans vouloir vous manquer de respect, je me doute que vous les avez bien fait éduquer et instruire mais il est des apprentissages qu’une mère ne peut donner, bien que j’ai déjà vu en ces lieux personnel qui aurait pu être mandater pour cela ou alors que vous l’eussiez fait par voir même est aussi possible.

Mais je parles, je parles, je dois vous ennuyez avec mes dires qui n’ont point d’intérêts autre que de combler le temps qu’il nous fallait pour parvenir ici.


En effet, voici que le couple précédé et suivi par les enfants Balsac passait les porte du grand salon. Libérant la duchesse de son étreinte, laissant toutefois sa main glisser et caresser l’étoffe de la robe ducale, le Carmo se permit de prendre sur dans un divan qui occupait la salle,. Il verrait bien par la suite qui l’y rejoindrait ou comment la maisonnée Balsac s’organisaient en pareil circonstance. Il ne doutait pas que leur accueil en cette pièce serait a l’égal de ce qu’il avait connu jusqu’ici, d’autant que des rafraîchissements avaient été évoqué précédemment. Un sourire amusé, dénotant le coté joueur de la personne, s’affichait sur le faciès du seigneur alors qu’il lissait et rajustait sa robe maintenant qu’il était assis. Il serai fort déplaisant de ne pas être du plus belle effet en si haute compagnie surtout pour un homme de compagnie.

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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Lun 29 Sep - 18:49

--Colomba a écrit:
Colomba, je crois que la cuisine vous attend. Servez comme mon fils l'a demandé, de l'Hypocras à notre invité. Et....Elle se penche vers la soubrette : Rangez moi ce sourire !

La voix penthièvrique ne se fit pas attendre et le ton autoritaire n'était pas inattendu non plus. Colomba arrêta de sourire.

Et v'là que c'est moi qui prend. Pour une fois qu'un homme est à Mauriac depuis l'enterrement. C'est encore un cureton celà dit,
maugréa la servante.

Elle s'éloigna de l'emprise de l'homme.

Bien maîtresse, je vais de ce pas préparer le Grand Salon pour accueillir votre invité.

Elle tourna les talons et commença à partir quant elle senti une légère tape sur son arrière train. Colomba sursauta puis rit comme une jeune pucelle et accéléra le pas pour aller dans la cuisine pour éviter une nouvelle réprimande.

Elegie2 a écrit:
la jeune Balsac suivait le curieux cortège quand sa mère mis le hola à l'attitude complaisante de Colomba.

Bien fait ! pensa t elle dans sa jeune tête. Ces servantes se croient tout permis à présent. Et que je te balance des reins par ici et que je te souris de l'autre.. Elle avait entendu parler des "amours" ancillaires mais n'avait jamais assisté à tel spectacle de servante se mettant au même pas que sa maîtresse.

Elegie regarda partir la servante au rire niais et s'attacha aux pas de sa mère et de son invité jusqu'à parvenir jusqu'au grand salon.

Tendant l'oreille aux propos du Seigneur d'Auzances, elle commentait dans sa tête chacune de ses paroles.


Pour voler un papillon a besoin de ne pas rester trop dans son cocon et parcourir le monde grâce a ses propres ailes le rend plus fort et lui permet de trouver la fleur où se poser pour s’abreuver du nectar qu’elle referme. Mais il faut aussi le garder dans un environnement où l’on peut lui apporter son aide et que l’on peut contrôler en imperceptiblement si nécessaire.

un sourire amusé de la jeune fille .. s'il savait .. le pauvre homme .. que je suis incontrôlable comme un jeune cheval echappé comme dit si souvent Mère .. Je suis sûre que si Semias entend ça, il va eclater de rire !

Ne comprenant pas ou esperant ne pas comprendre la suite de la phrase, Elegie regarda l'invité s'asseoir sur un divan, l'air fort à l'aise. Elle attendait que sa mère s'assoit à son tour pour prendre place sur un des larges fauteuils du salon. Les rafraichissements se faisaient attendre, et la jeune fille tournait son regard malicieux vers Semias. Elle attendait la suite avec une grande impatience, mains croisées dans le dos, affichant un doux sourire innocent sur les lèvres.

--Lahire a écrit:
Un regard furtif au coin de la salle, par une porte entrebâillée, pour signifier au maître que la "cuvée spéciale" est prête. Le valet de Montaigut prend le temps d'observer la scène, digne des meilleures pièces burlesques du moment sans doute. Son maître regardait l'invité avec un air partagé entre le dédain et la curiosité. De toute évidence, il en était intrigué autant qu'il avait envie de lui remettre les idées en place.

Puis, comme sorti d'une transe, le jeune Balsac observa dans la direction de Lahire. Une hochement de tête vint répondre à un autre. De toute évidence il fallait préparer la commande pour l'hôte. Le Seigneur d'Auzances en serait sans doute hautement surpris, ce n'était pas tout les jours qu'on sortait cette fameuse "cuvée"...

Un sourire au lèvres, il referma la porte et se pressa vers les cuisines. Colomba venait tout juste de s'y diriger quelques instant auparavant, il ne fallait pas la rater.

Semias a écrit:
Le valet venait de partir en direction des cuisines, il ne fallait pas manquer cette occasion de gratifier ainsi l'invité. Le jeune Balsac avait fait sortir la "cuvée spéciale" rien que pour lui. Assurément il en serait surpris. Les derniers propos du Carmo l'avaient conforté dans ce choix, qui s'avérait à présent comme une évidence pour un invité tel que lui.

Soyez assuré, cher hôte, que mon jeune âge me confère une ouïe dont la force dépasse sans aucun effort celle d'un... d'un homme d'âge plus mûr, disons.

Le jeune Seigneur de Montaigut avait attendu que sa Mère prenne place dans un des moelleux fauteuils du salon, excellents pour les arrières-trains délicats, soit dit en passant, et vint se mettre sur le côté, prenant appui sur le dossier de ce même fauteuil, une main caressant, d'une geste acquis avec une certaine habitude, la longue chevelure à la couleur d'ébène et au toucher satiné de la Duchesse.

Je note l'amabilité avec laquelle vous proposez vos humbles services, croyez bien que nous en sommes tous ici profondément touchés...

Ainsi il croyait pouvoir s'inviter au château avec tant de facilités. D'une part c'était impossible, le jeune Balsac aurait grand mal à pouvoir le supporter régulièrement à Mauriac, mais de plus, "la Douce" avait déjà employé une armée de précepteurs en tout genre pour parfaire l'éducation des jumeaux. Nul doute qu'il faudrait décliner l'invitation avec politesse avant que la Duchesse ne se laisse abuser par quelque jeu de séduction bien rôdé.

... Mais hélas ma soeur et moi avons déjà appris tout ce dont nous avions besoin. Vous verriez, ma soeur brode les tissus avec un talent divin, et pour ma part, je monte depuis déjà quelques temps avec une agilité digne de certains experts en la matière.

Le jeune homme afficha un sourire entendu à l'abri du regard de sa mère. Le Carmody n'aurait aucun mal à comprendre le sous-entendu si la réputation qu'on lui donnait était effective. Ne voulant cependant laisser trop le temps de la réflexion à sa chère mère et à sa chaste jumelle, il poursuivit la discussion qu'ils avaient eue devant l'entrée de la demeure.

En attendant que les rafraîchissements arrivent, racontez-nous donc vos péripéties sur le voyager d'aller. Je me languis véritablement d'entendre récit si... si... si intéressant ! Voilà que l'excitation m'en fait perdre mes mots.

Tu parles d'une excitation. Il va falloir maintenant écouter les barbantes paroles d'un tout aussi ennuyeux voyage. Gageons que le valet se dépêche de faire amener à la Colomba le si précieux rafraîchissement, que l'atmosphère puisse enfin se... détendre !?

--------
[HRP] Si la personne qui joue Colomba peut me contacter par message privé, ça concerne la "cuvée spéciale"...
Les MP aux PNJ ça semble cafouiller à moitié :/
Merci d'avance.[/HRP]

Elegie2 a écrit:
Elegie observe Semias un tant soit peu .. Elle trouve qu'il a de la prestance malgré tout et est joli garçon. Se dit qu'elke va ke taquinner si filles tournent autour, juste comme ça, pour le faire bisquer.

je brode ? moi ? je brode ? oui je brode .. et alors ? ça ne veut pss dire que je ne maitrise pas aussi d'autres talents ! et l'équitation je te le rappelle ! ! lui lança t elle dents serrées, sourire dressé, chuchotant suffisamment bas esperant que personne ne l'entende d'autre que son jumeau ..

--Colomba a écrit:
Alors qu'elle se dirigeait vers la cuisine, Colomba aperçue le valet de Montaigut en train de regarder dans entrebâillement de la porte alors qu'elle entrait dans la cuisine.

Qu'est que tu fais là toi ? Tu sais pas que c'est vilain d'observer ses maîtres ?

A ces mots Colomba remarqua qu'elle même était une fouineuse et une friande de commérages, mais il fallait bien faire la morale à ce laquais qui pouvait lui prendre la place du jour au lendemain.

Il entra à l'intérieur, sans même être honteux.


T'as ce qu'a d'mandé les maîtres ? J'sais pas ce que je dois apporter, la Duchesse m'a dit d'aller en cuisine. Pour sûr qu'elle n'apprécie pas que son invité me flatte la croupe.

Le valet, Lahire de son nom qu'elle avait vaguement écouté sachant qu'il n'avait rien à faire à Mauriac, apporta un seau puis rempli deux verres d'argent et lui expliqua que c'était une « cuvée spéciale » demandé par son maître, le jeune et fringuant Semias. Colomba, curieuse comme à son habitude, alla renifler la douce...

POUARK ! Mais c'est quoi que tu veux leur faire avaler ? Ca pue ! dit elle en se reculant. Puis, se pinçant le nez, elle se rapprocha espérant qu'en plus ca ne pique pas les yeux afin de voir en quoi consistait la fameuse cuvée. De l'eau croupie... Un peu moins verdâtre que celle que l'on trouve dans un étang mal entretenu mais qu'on ne pouvait trouver chez nous.

Ah ca non, la maîtresse faisait tout et dépensait des fortunes pour l'entretien de ces différents châteaux. Elle pourrait forcer sur notre solde à la place,
pensa la servante.

Sur le dessus de l'eau, flottait une sorte de légère pellicule de graisse putride et des relents gâtés. Colomba se senti défaillir.

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Carmody
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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Lun 29 Sep - 18:49

--Colomba a écrit:
L'air hautain de Lahire fit soupirer Colomba. L'homme avait décidé de ne pas répondre.

Répond pas surtout malautru, marmona t-elle.

La servante fit fit de l'homme puis passa l'étrange "cuvée spéciale" dans un linge afin que le dessus reste dans sur le tissu et que l'eau soit filtrée, le tout au dessus de deux coupes en argent incrusté de pierre rare et précieuse.

Foutu pierre, c'est difficile à laver et en plus j'ai pas réussi à en désincruster une. Ca tiens bien,
pensa Colomba.

Elle essuya le peu d'eau qui avait coulé sur le bord des coupes, puis le moment était venu de servir. Il fallait être convainquante, faire croire que c'était bon, croire au point d'en changer le goût par un sourire.

La servante prit une inspiration et ouvrit la porte menant dans le Grand Salon.

Faut que j'me fasse belle pour séduire l'homme et qu'il boive cet horreur. Pour la patronne, mon comportement devrait suffire à lui faire venir son courroux et qu'elle se désaltère sans faire attention à la chose, réflichissait en silence et tout sourire la porteuse d'eau.

Colomba s'approche de l'homme, se courba pour avoir leur visage face à face puis elle présenta le cru avec un grand sourire et un regard insistant.


"Cuvée Spéciale" choisi par Semias de Balsac, fils de la Duchesse Themis, ma maîtresse.


La servante insistait sur les "s" afin de captiver l'attention du nobliaux sur ses lèvres et non sur la coupe qu'elle déposait près de lui. Elle se releva puis déposa la coupe pour sa maîtresse, la regardant avec crainte puis accélèra le pas pour rejoindre la cuisine.

En entra elle gronda contre Lahire.


J'espère que je n'vais pas avoir d'ennui !

Carmody a écrit:
[Dans e salon au milieu de rafraîchissantes causerie.]

Et voila que la petite famille se trouvait confortablement installée dans leurs meubles et apparaissait même dans les gestes une force de l'habitude a de telle situation. Le "jeune Mis" se mit à le remercier pour sa proposition d'apporter une pierre à l'édifice de leur enseignement et lui assura qu'ils avaient tout deux reçu toute l'éducation qui leur était nécessaire. un instant le Carmo eu un doute sur cette affirmation en voyant le damoiseau se permettre de tels jugements et surtout répondre à la place de sa mère dans des affaires où l'avis seul de la douce avait intérêt mais n'avait-il pas toujours été lui aussi emprunt d'une telle impétuosité et désir de se mettre en avant, du moins quand il était encore un jeune ingénu prétentieux.

Au vu des remarques de Semias, celui ci se pensait donc a la mesure des hommes plus murs de part ses ridicules expériences de la vie alors qu'il n'avait cessé d'être élevé dans le cocon de soie qu'avaient tissé ses parents autour de lui. Et bien soit accédons au désir du jouvenceau et oublions la retenue qu'avait pu lui valoir son statut de Fils Balsac pour lui offrir le traitement d'un homme fait.


Et bien, messire, vous me voyez ravi d'apprendre que vous avez reçu tous ce dont vous aviez besoin pour être a l'aise en toute circonstance. Un sourire mauvais retroussa un des coins des lèvres du seigneur tandis que dans ses yeux une lueur de malice brillait. Mais au risque de vous décevoir, je ne portais d'intérêt qu'a ce qui concerne la gente féminine de cette maisonnée dans mes propos. Vos penchants ne seront point satisfaits par mes soins, il est donc inutile de me faire remarquer vos dons pour la monte que ce soit de destriers ou de cavalières.... ou bien encore de cavaliers que sais-je de ce qui habite votre esprit. Gageons que ce n'est point par cela que vous accorder valeur et signification a votre existence sinon vous seriez bien plus insignifiant qu'il n'y paraîtrait.

Détournant les yeux pour accorder un regard lourd de sens a la duchesse, le Carmo se contenta remuer simplement la tête de droite a gauche avant de rependre la parole.

Quant à faire un récit de mon voyage a moins que cela intéresse la duchesse et sa fille, je trouve cela hautement sans intérêt puisqu'il suffit de faire soi même le chemin pour le connaître, enfin c'est ce qui viendrait premièrement à l'esprit d'un homme, surtout fin cavalier, et même de nombres de femmes que je connais. Votre intérêt pour les récits que l'on peut vous faire dénote peut être d'une explication plus profonde. Sachez tout de même que j'ai remarqué plaines, collines, futaies, bois et caverne d'Auvergne qu'il me plaira de visiter en d'autre temps. Je vous invite tout trois à en faire de même si cela vous est possible. il est bien plus intéressant de découvrir soi-même que d'entendre un autre nous le narrer.

Et puis je suis venu pour affaire plus importante que de divertir une maisonnée par mes récits. Si c'est ce que vous attendiez, engagez un troubadour ou encore un bouffon si vous ne craignez de finir par voir vos défauts être singer et mis en exergue.



Se sentant à présent pleinement dans son environnent, il savait qu'il ne manquerait de venir dans peu de temps aux moments les plus intéressants de sa visite et des raisons qui lavait conduit ici en ce jour. Âpres son voyage et toutes les paroles qui avaient du être prononcé, il fut plus que reconnaissant envers la servante quand il la vit revenir avec des coupes emplies du breuvage qu'on leur avait promis. une cuvée spéciale choisi par "le jeune Mis" a ce qu'elle lui annonçait. Annonce qui lui paru si sibylline que le regard du seigneur s'attarda quelques secondes sur Colomba jusqu'à ce qu'elle quitte la pièce. Puis machinalement sa main se porta sur la coupe et il commença à la porter vers ses lèvres. Une forte odeur lui prit les narines et stoppa son geste un instant. D'où cela pouvait-il bien venir? une rapide vérification lui appris que c'était de la coupe et son contenu. Fronçant les sourcils, il se demanda comment on pouvait affectionner un breuvage a l'arrivée si remarquable mais il était loin de s'arrêter à ses premières impressions et surtout était devenu fort assoiffé.

Ainsi donc la coupe se posa contre ses lèvres et il laissa le liquide glisser entre celles ci. A peine sentit-il le goût qui commençait à emplir ses papilles qu'une vive réaction se produisit. Recrachant tout de go ce qu'il avait été sur le point d'avaler sans prendre la moindre précaution de ne pas tacher ses hôtes, il jeta sa coupe à travers la pièce et sauta sur ses pieds.


Mais c'est proprement infect cette cuvée spéciale. Faut-il être stupide ou n'avoir aucun goût pour faire servir cela? Je m'attendais à bien mieux de la famille Balsac. Tenir des enfants doit être bien difficile quand ceux ci se croient tout permis. Tout cet accueil ne devait donc être qu'une mascarade, fort peu digne d'une duchesse si vous voulez mon avis. J'ose espérer que vous n'en saviez rien que l'importun qui s'est permit cela verra venir les conséquences de son acte.

Braquant un regard amusé sur les enfants, le Carmo continua à respirer comme si la colère et l'indignation l'habitaient toujours. Puis dans des gestes vifs et malhabiles, il poussa la coupe qui était destinée à la duchesse vers elle, en renversant quelque peu sur le sol dans sa précipitation et éclaboussant par la même de quelques goûtes la robe de la duchesse et la sienne.

Tenez! Buvez l'offrande qui nous est faite par votre "bien élevé" et jugez par vous-même la mesure de que vous devriez faire en tant que mère. Si le reste de l'accueil chez vous est dans cette veine, j'espère que rapidement nous prendrons la route vers Clermont.

N'attendant même pas de voir ce qui arriveraient, Carmo tourna les talons et se rendit vers l'une des fenêtres du salon pour laisser la petite famille régler cela entre eux. Regardant le domaine de Mauriac qui s'offrait à lui, il ne put s'empêcher d'arborer de nouveau un sourire empli de malice alors qu'il attendait de voir comment se dénouerait cette situation et entreprenait de remettre ses atours en place.

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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Mar 21 Oct - 2:12

Elegie2 a écrit:
(dans le salon, souriante)

Elegie voit enfin entrer la servante avec les verres présentés; Son sourire s'élargit. Un verre offert, un autre .. Quelques phrases echangées , l'homme goûte à la mixture. Il crache ! la phrase qui sort par dessus le crachat est plus qu'insultante vis à vis de sa famille

Mais c'est proprement infect cette cuvée spéciale. Faut-il être stupide ou n'avoir aucun goût pour faire servir cela? Je m'attendais à bien mieux de la famille Balsac. Tenir des enfants doit être bien difficile quand ceux ci se croient tout permis. Tout cet accueil ne devait donc être qu'une mascarade, fort peu digne d'une duchesse si vous voulez mon avis. J'ose espérer que vous n'en saviez rien que l'importun qui s'est permit cela verra venir les conséquences de son acte. ... Tenez! Buvez l'offrande qui nous est faite par votre "bien élevé" et jugez par vous-même la mesure de que vous devriez faire en tant que mère. Si le reste de l'accueil chez vous est dans cette veine, j'espère que rapidement nous prendrons la route vers Clermont.

La jeune fille regardait tour à tour son frère puis sa mère. Lentement elle s'avança vers la coupe de sa mère, et la porta à ses lèvres en serrant les dents. Connaisant bien le contenu du breuvage, elle ne pouvait faire autrement que pour couvrir son frère. Lentement elle porta la coupe à ses lèvres et fit mine de boire une gorgée de l'infect breuvage. Le liquide en sa b ouche avait une odeur putride. Elle s'esaya de l'absorber en toute serenité. Les larmes coulaient le long de ses joues mais elle ne voulait pas faillir. N'est point Balac qui veut. Avalant peniblement la gorgée, elle osa avancer

Ce vin est une merveille mon frère ! Ceux qui ne savent apprecier ne sont que buveurs de petit lait de nos chèvres, n'est ce pas mère ?

La jeune Balsac fixe sa mère prete à sortir griffes non aiguisées mais fort armées, et lui chuchote doucement

Mère .. il vous a insultée .. et insulté vos enfants ! dites quelque chose !

prise de nausées la jeune fille s'enfuit en courant vers les jardins pour decharger son estomac de l'abominable breuvage

--Colomba a écrit:
[rp]Un long silence.[/rp]

Colomba écoutait ce qui se passait, l'oreille posée contre la porte. Après un esclandre de l'invité, un long silence se fit. Qui aurait pu croire qu'il y avait tant de voix et de force dans le corps du séduisant nobliaux. Colomba se retourna vers Lahire qui souriait, fier de la bêtise de son maître.

Tu vois, ça va encore me retomber dessus tes bêtises. J'te jure que si je perds ma place chez le Balsac je vais te faire souffrir.

Colomba bougonna et recolla l'oreille sur la porte.

En plus ca ne fait pas de bruit. J'attends encore un peu mais après je vais devoir vérifier s'ils ne sont pas mort.

Colomba tourna autour du Lahire comme pour se préparer à lui sauter à la gorge.

Qui va payer ma solde si la famille Balsac ? Certaines mauvaises langues diront que c'est tant mieux, ca leur fera des vacances, mais pas moi. La Duchesse a bien voulu que je sois à son service et je lui en suis reconnaissante malgré le fait que son époux ai été plus que prévenant avec moi et que ca ne me plaisait pas.

Colomba s'inquiéta soudainement.

Et les secrets qu'elle m'a confiée, si elle meurt ca sera toujours un secret ? Je pourrais peut être faire fortune avec ca et vivre sans travailler, se demanda t-elle.

Colomba écouta à la porte une nouvelle fois et elle reconnu la voix de la jeune Elegie.


Quoi ! Elle dit qu'c'est bon !

Colomba entrebailla la porte pour mieux voir le visage de la menteuse.

Bon, au moins elle garde la face devant cet homme qui ose faire trembler les murs du château avec sa voix. Etre fier, c'est ça être un Balsac. Etre fier jusqu'au bout et faire bonne figure, quitte à mentir. Le Très Haut jugera les âmes ensuite, mais le pardon sera accordé car je ne doute pas des bienfaits qu'a apporté ma maîtresse et sa famille à l'Auvergne, se rassura la servante.

Colomba continua de regarder la scène.


Mais pourquoi elle ne répond pas à ce malautru la Duchesse !

Colomba était énervée que sa maîtresse ne montre pas sa grandeur et toute l'autorité qu'elle a et a eu lorsqu'elle était Duchesse.

Themisladouce a écrit:
La Duchesse de Mauriac était restée de marbre un moment devant toute cette mascarade. Elle observa les uns et les autres attentivement et sorit enfin, à la surprise générale.
Non seulement voir ses enfants faire les idiots - elle n'était pas dupe - l'amusait beaucoup - et la rassurait sur leur bonheur -, mais en plus le Seigneur ne les laissait pas en reste en théâtralisant le tout....Drôlatique !

Elle regarda les gouttes perler sur sa robe et leva les yeux aux plafond en soupirant. S'adressant à la Colomba, elle dit enfin :



Colomba, préparez moi une autre Robe, je me changerai avant de partir pour Clermont.

Voilà toute la réaction de la Douce...
Se retournant vers Carmody toujours à la fenêtre :


Homme de Compagnie, m'accompagnerez-vous à mes appartements, que je vous fasse visiter les lieux ?

Le Carmo se retourna en entendant la voix de la douce duchesse qui s'adressait à lui et il reprit son air outré alors qu'il les regardait, elle et ses enfants.

- Une visite de vos appartement dites-vous?... Voilà qui me permettra de me changer un peu les idées avant la cérémonie. Vais-je y trouver des secrets? Les devoilerez-vous à mes yeux ebahis?

Sourire en coin du Seigneur fier de sa réplique...

Sans un regard pour ses enfants qui devaient bouillir de jalousie, Themis se leva et tendit une main à Carmody.

Si vous ne faîtes pas le déplacement, vous ne pourrez constater si j'ai certains secrets à vous dévoiler...

S'avancant vers elle, le sourire du Seigneur s'elargit et il prit délicatement la main qui lui etait tendue avant de s'arrêter ax côtés de son hotesse.

- Ah voilà qui a le don d'aiguiser ma curiosité et de me pousser à vouloir encore plus les decouvrir... Ces secrets et leur détentrice. Mais avant celà j'aurais une question qui me brûle les lèvres...

Regardant avec un mépris non dissimulé le jeune homme de la famille, Auzances soupira avant d'accorder son attention a Trois reflets à nouveau.

- Non , en fait j'aurais du m'y attendre. Réaction typique qui ne mérite même pas de commentaire... Je m'attendais juste a mieux mais je constate qu'il n'en est rien.

Légère caresse de ses doigts sur ceux de la maîtresse des lieux et sourire qui s'efface alors.

- Allons donc a ce qui est digne d'intérêt et sûrement moins futile.

Themis tenta de réprimer un sourire, elle savait les enfants attachés à elle, mais elle ne se doutait pas qu'ils puissent être terribles à ce point et qu'ils le seraient avec son homme de Compagnie...

Sémias mon enfant chéri, fais préparer le carosse que nous puissions nous rendre tous à la Capitale.
Dis à Elegie qu'elle se prépare avec soin, une surprise l'y attend.


Elle sourit au seigneur d'Auzances, toute son attention pour lui à présent, frémissant de plaisir à la petite caresse sur sa main.

Je vous guide mon cher...

Elle l'entraine hors de la pièce.


Le Seigneur la suit de près sans laisser ce contact qui les unissait disparaitre devant les meandres des chemins empruntés par son esprit à cet instant. C'était donc ainsi que cela se deroulait en ces lieux et bien soit, il naurait qu'à s'en accomander et profiter de ce climat détendu pour le mener à son idée.

- Je suis votre, ma chere guide. Je ne voudrais point entrer en des endroits où vous ne jugeriez pas ma presence acceptable.

Serrant un peu plus la main de la dame, il régla son pas sur le sien alors qu'ils cheminaient dans les couoloirs de la demeures familiale.

- Vous avez un art certain pour mener a bien et prestement les affaires pressentes icelieu? Celà est déroutant mais efficace!
Pourriez-vous m'apprendre après que vous m'ayez fait acteur ou spectateur des potentiels secrets que vous detenez, a l'abri dans vos apparterements?


Un art pour mener à bien les affaires... Elle sourit. Disons plutôt, mon cher Seigneur, que j'ai toujours su ce que je voulais et que je pense qu'il ne faut pas aller par quatre chemins. Me trouvez-vous entreprenante? *Sans le laisser répondre: Des secrets...Eh bien, je ne peux pas tout vous dire, mais peut-être vous en montrerai-je certains....

Elle le guidait encore dans les couloirs du château.

--Colomba a écrit:
La patronne se mit à sourire, et Colomba regardait avec intérêt la bouche de celle-ci cherchant à connaître les premiers mots de sa réaction.

Colomba, préparez moi une autre Robe, je me changerai avant de partir pour Clermont.

Tout, elle s'attendait à tout mais pas ca. L'avait elle vu ? Colomba poussa la porte et se présenta.


Bien Maîtresse.


Colomba fit demi-tour et parti en direction de la chambre de la Duchesse afin de préparer une robe. De loin elle entendit qu'il fallait être de circonstance pour Clermont, une robe de riche facture serait du plus bel effet. Elle accéléra le pas dans l'escalier puis s'affaira dans la chambre afin que tout soit prêt pour l'arrivée de sa maîtresse, et de l'invité qui allait selon toute vraissemblance l'accompagner.

--Colomba a écrit:
[Dans la chambre de Themisladouce]

Colomba entra dans la chambre Penthièvrique, sorte de boudoir cossu et richement décoré où trônait un imposant lit pouvant accueillir facilement trois personnes ou le couple ducal et leurs enfants en bas âge.

Elle se dirigea vers une armoire pour y prendre une des plus belle robe de la Duchesse. La robe bleue nuit en velour glissait dans entre les doigts de la servante. Le tissu était doux et maléable, la coupe était très fine et mettait les atouts de sa maîtresse en avant. Themis était l'une de ses femmes dont les regards accrochait l'oeil des hommes, ou de certains mâles éhontés qui osaient poser leur regard grivois sur une femme de ce rang.

Elle posa la robe sur le lit conjugal puis se plaça près de la coiffeuse, attendant sa maîtresse et le loisir de lui coiffer ses cheveux.

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Carmody
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MessageSujet: Re: sceance detente : Le jour attendu...   Mar 21 Oct - 2:12

Carmody a écrit:
[Dans un dédale, un cerf et un reflet vers leur énigmatique secret]

Marchant a ses coté, le Carmo sentit un sourire empli de malice naître et s’épanouir sur son visage a mesure que les paroles de la duchesses étaient prononcées. Serrant légèrement sa main, il regarda la jeune femme avec des yeux brillants et rieurs et sa seconde main vient rejoindre l’autre, ses doigts caressant leurs homologues Themisiens.

Quand bien même pourrais je le penser, cela ne me gênerait en rien. Au contraire car j’aime ce type de tempérament qui marque une grande volonté, soyez en assurée ou enchantée selon ce qui pourrait en découler. Et je serai ravi, mais non moins curieux de pouvoir un jour savoir plus, d’être le témoin de tout ce qu’il vous plaira de me montrer. Je serais toujours votre homme de compagnie jusqu’au bout, ne vous en déplaise, ma maîtresse.

Ils arrivèrent enfin devant les porte des appartement des la dame alors que le rire su seigneur s’éteignait et sans le moindre arrêt, il entra sans rompre son contact avec l’occupante penchant la tête en s’apercevant que la servante les avait devancer pour préparer le vêtement et attendait encore.

Un regard vers le lit lui montre que déjà la robe avait été choisi, il ne restait donc plus qu’a prendre soin de celle qui allait la porter prochainement. Reprenant son sourire charmeur, il s’adressa a Colomba.


Et bien vous avez bien travailler, je vous félicite pour ce choix. Vous devriez nous laisser à présent, je pense que maintenant je devrais réussir apporter toute l’aide et les services désirés par votre maîtresse.

Le regard que la servante darda sur lui montrait bien tout ce qu’elle pensait d’un nobliaux qui entendait la commander a la place de la duchesse. Sans bouger le moins du monde, la soubrette reporta ses yeux sur la seule qui puisse lui dire que faire. Passablement amusée du jeu qui se déroulait dans la pièce, l’hôtesse lui fit signe d’obtempérer avant de lâcher la main de Carmo et de se rapprocher de sa nouvelle robe ainsi que du lit confortable et accueillant qui la portait.

Colomba lanca un regard d’incompréhension vers sa maîtresse, mais s’exécuta en s’éloignant de la coiffeuse pour rejoindre la porte. Passant a coté du seigneur, elle sourit en le voyant tendre la main et lui caresser légèrement la joue avant de l’accompagner jusqu'à la porte. Carmo fit un clin d’œil a la servante puis se mit a refermer la porte derrière elle en lançant sans la moindre discrétion.


Alors, je vous aide à retirer cette robe tachée et nous….

La fermeture des portes coupa la fin de la phrase et ne permit plus de savoir ce qui se déroula au sein de la chambre ducale malgré les sons étouffés et non-identifiables qui s’en échappaient.

[ Longues au dehors, courtes au dedans, les minutes s’écoulèrent et l’œuvre fut jouer.]

Puis finalement les portes se rouvrirent et laissèrent apparaître un Carmody en train de réajuster le col de sa robe d’évêque et une Themis dans une magnifique robe de velours bleu nuit qu’elle portait comme si elle était la beauté nocturne incarnée et qui remettait en place une mèche de ses cheveux échappée de la coiffure qu’avait réussi à réaliser les mains du seigneur en suivant ses conseils. Tous deux arboraient un air malicieux mêlé à une petite pointe d’amusement. Pressentant son bras a la duchesse , il sourit en la regarde de bas en haut.

Avec tel prélude, nul doute que la cérémonie sera un spectacle à couper le souffle. Et vous este d’une élégance manifeste quelque soit votre parure. Et encore merci pour les secrets que vous m’avez laisser entrevoir et toucher.

Nouveau souvenir teinté de complicité et le duo sortit ,bras entremêlés, de la chambre conjugale pour retourner dans le labyrinthe de couloir de Mauriac et rejoindre la cour avant de prendre la route de Clermont.

Elegie2 a écrit:
Appartements Hélène de Marigny

Elégie etait montée à ses appartements, le visage un peu pâle de l'aventure du breuvage mal digéré. Semias l'avait regardée d'un air narquois et elle avait pincé les lèvres sous son air goguenard.

Elégie ! prépare toi, notre mère nous attend pour partir à Clermont ! Une surprise t'y attend à ce qu'il parait !

Sant attendre la réponse de la jeune fille, il partit en sifflotant un air à la mode.

Rhooo !! Et moi qui n'ai plus rien à me mettre !

Elégie entrouvit largement les portes de sa garde robe pleine à craquer. Passant l'entevue des robes une à une, elle ne savait laquelle choisir. Elle ne voulait pas appeler sa chambrière à l'aide et n'arrivait pas à décider laquelle mettrait le plus son teint en valeur. Son regard s'arrêta sur une d'un bleu couleur du jour. Ravie, elle la passa devant elle en dansant. Tout à coup, la jeune fille poussa un cri horrifié. Un trou béant en faisait pendre la jupe jusqu'au sol.

Ah ! Fichtre de fichtre ! j'avais oublié que je l'avais déchirée en courant dans les bois lors de la dernière reception ici !

Elégie opta finalement pour une robe vert d'eau qui lui allait à merveille. Un léger passage de ses doigts dans ses cheveux rebelles pour les discipliner, un ruban assorti à la robe et le tour etait joué. Elle dévala l'escalier à toute allure pour ne pas manquer le départ du carosse aux armes familiales.

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